Tōkyō 東京

La capitale de l'Est

Tōkyō est une préfecture et une mégapole qui, avec ses 23 arrondissements passe pour être la plus peuplée du monde.

Anciennement appelée Edo (l"estuaire"), c'est une gigantesque juxtaposition de quartiers tous plus hétéroclites les uns que les autres et en perpétuel mouvement.

Tōkyō en 1920 avant sa destruction par le tremblement de terre du Kanto  en 1923
Tōkyō en 1920 avant sa destruction par le tremblement de terre du Kanto en 1923

 

Si Tōkyō "centre" compte environ 13 millions d'habitants, le Grand Tōkyō avoisine les 40 !

 

Le cœur de Tōkyō est sillonné par des centaines de lignes de trains, métros, bus, monorails et autres trams qui s'entrecroisent dans un ballet étourdissant.

 

Principal centre politique de l'archipel depuis le XVIIe siècle, Tōkyō accueille la plupart des institutions du pays. C'est aussi la résidence de l'empereur du Japon, le Kōkyo ancien château d'Edo

En partant du palais impérial, (le Kōkyo) il faut parcourir dans certaines directions près de 80 km pour en sortir.

 

Tōkyō a été complètement détruite par deux fois : une fois par le tremblement de Kanto en 1923 qui fit plus de 100 000 morts, et la seconde fois par les bombes incendiaires de l’armée américaine en mars 1945.

 

Le quart de la ville, dans le centre, a été rasé jusqu'au sol, dans un rayon allant d'Hibiya à Shinjuku – soit près de 8 kilomètres – tout n'était que ruines.

 

Chaque fois , Tōkyō renaît de ses cendres et se reconstruit rapidement. En 1960, Tōkyō centre comptait 9.676.000 habitants, près de 12 millions si l'on considère l'ensemble de la métropole.

 

Tōkyō après le tremblement de terre du Kanto en 1923

Tōkyō après les bombardements américains de 1945

Tōkyō de par sa frénésie a pu être longtemps considérée comme la capitale du capitalisme libéral-libertaire triomphant, supplantant même New York... jusqu'à ce que la Chine les supplante à son tour.

 

Dans ce chaos urbain et architectural de il ne semble y avoir ni "permis de construire" ni réglementation contraignante comme c'est le cas en France, car chacun fait à peu près ce qui lui plaît.

Les parcs et les temples bouddhiques ou shintō y sont nombreux, et côtoient les gratte-ciels les plus improbables.

 

Mais il ne faut pas oublier non plus que la "Capitale de l’Est", est une aussi une cité portuaire sur l’océan Pacifique.

Tsukiji, le plus grand marché aux poissons au monde, est là pour nous le rappeler.

 

Bien sûr Tōkyō ne s'endort jamais et les bars, restaurants, clubs de jazz, boîtes de nuit, invitent à la vie noctambule jusqu’au dernier métro ou jusqu’au bout de la nuit.

Les photos sont extraites du site Laboratoire Urbanisme Insurrectionnel 


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